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Raccordia

Étage 2 · Phase 3 · Accélérer

Un cabinet qui progresse tous les mois, sans embaucher pour ça.

Format Accompagnement mensuel continu
Prix À partir de 4 000 € par mois
Engagement 6 mois, puis mois par mois
Places 4 à 5 cabinets au total

Le problème

Ce n'est pas un projet, c'est un mouvement.

Les premiers outils sont en service, ils rendent du temps, et vous découvrez le vrai sujet. Chaque mois amène une nouvelle idée, un nouvel outil qui sort, une nouvelle contrainte réglementaire. Chaque outil déjà en place demande un réglage. Et personne dans le cabinet n'a le temps de s'en occuper, parce que tout le monde a un métier à plein temps.

Les deux issues habituelles sont mauvaises. Embaucher quelqu'un : un profil capable de tenir ce rôle coûte cher, se trouve difficilement, et n'a pas assez de travail pour un poste entier dans un cabinet de quinze personnes. Ne rien faire : les outils se dégradent doucement, les habitudes reviennent, et deux ans plus tard on recommence à zéro.

Ce que c'est

Un atelier permanent, chez vous, sans mur ni salarié.

Chaque mois, le cabinet avance d'un cran. Une nouvelle automatisation ou un nouvel outil, les améliorations de ce qui existe déjà, la veille sur ce qui sort et qui vous concerne vraiment, et une ligne directe quand quelque chose coince.

C'est là que se construit la vraie infrastructure. La mémoire du cabinet, pour que les outils connaissent vos clients, vos méthodes et vos habitudes. La sécurité des données, pour que chacun accède à ce qui le concerne et rien d'autre. Les accès équipe, pour que ça ne repose plus sur une personne.

Le sens de tout cela : arriver au point où une IA plus générale peut prendre la main sur des pans entiers du travail, parce que le terrain a été préparé pour. On n'y arrive pas en trois semaines, on y arrive en avançant tous les mois.

Ce n'est pas de la maintenance. On n'entretient pas ce qui existe, on fait grandir le cabinet. La différence se voit sur la facture : un contrat de maintenance coûte de l'argent, un atelier à demeure en rend.

Le déroulé

Le rythme d'un mois, répété

  1. Le point mensuel

    Une heure. On regarde ce que le mois précédent a rendu, en heures. On décide de ce qu'on fait le mois qui vient. Une seule priorité, jamais trois.

  2. La construction

    L'amélioration du mois : une nouvelle automatisation, un nouvel outil, ou un chantier de fond sur l'infrastructure.

  3. L'entretien de l'existant

    Les outils déjà en service sont surveillés, corrigés et améliorés. Vous n'avez pas à signaler la plupart des problèmes, ils sont vus avant.

  4. La veille utile

    Ce qui sort et qui vous concerne, trié. Vous recevez ce qui change quelque chose pour vous, pas une revue de presse.

  5. La ligne directe

    Une question, un blocage, un doute sur ce qu'on a le droit de faire : vous écrivez, vous avez une réponse dans la journée ouvrée.

La présence

Sur place ou à distance

Les deux, et la proportion change avec le temps.

Au début, je viens souvent. Les premières semaines demandent d'être dans vos murs : voir les gens travailler, comprendre les habitudes que personne ne pense à raconter, corriger un outil en regardant quelqu'un s'en servir. Ces choses ne se voient pas en visio.

Ensuite, l'essentiel se fait à distance. La construction, les corrections, la veille et les échanges courants n'ont aucun besoin de ma présence physique, et l'y ajouter ne ferait que consommer votre budget en trajets.

Les venues restantes servent à autre chose. Elles ne servent plus à produire, elles servent à vérifier que ça a pris : que l'équipe se sert vraiment des outils, que personne n'est retourné à son ancienne méthode en silence, et que ce qu'on va construire ensuite correspond au terrain.

Mois 1

Sur place : Deux à trois journées

À distance : Le reste

Mois 2 et 3

Sur place : Une à deux journées par mois

À distance : Le reste

À partir du mois 4

Sur place : Une journée par mois, ou une tous les deux mois

À distance : Le reste

Ce rythme est fixé avec vous au démarrage, en fonction de votre distance et de la taille de votre équipe, puis il est ajusté au point mensuel. Un cabinet à Paris et un cabinet à Bordeaux ne s'organisent pas pareil. Les journées sur place sont comprises dans le forfait. Les frais de déplacement et d'hébergement sont facturés au réel quand le cabinet est hors Île-de-France.

Les livrables

Ce que vous recevez, chaque mois

  • Une amélioration en service, mesurée en heures rendues.
  • Les outils existants surveillés, corrigés et à jour.
  • La veille triée, réduite à ce qui vous concerne.
  • Une ligne directe, réponse sous 24 heures ouvrées.
  • Le point mensuel d'une heure, avec le comptage des heures rendues depuis le début.

Et au fil des mois

  • Une infrastructure qui s'installe : mémoire du cabinet, sécurité des données, accès équipes.
  • Une équipe qui monte en autonomie, et qui a de moins en moins besoin de moi.
  • Un cabinet qui absorbe plus de clients sans embaucher au même rythme.

Le prix

À partir de 4 000 € par mois

Engagement de 6 mois au départ, puis mois par mois avec un préavis de 30 jours.

Ce que le forfait comprend

  • Une avancée majeure par mois : une nouvelle automatisation, un nouvel outil, ou un chantier d'infrastructure. Elle est choisie ensemble au point mensuel.
  • L'entretien et l'amélioration de tout ce qui existe déjà, sans compter les interventions.
  • La veille triée, réduite à ce qui vous concerne.
  • La ligne directe, avec une réponse sous 24 heures ouvrées.
  • Le point mensuel d'une heure, avec le comptage des heures rendues.

Pourquoi six mois : en dessous, il n'y a rien à montrer. Les deux premiers mois installent, les suivants produisent. Pourquoi la sortie libre ensuite : si le cabinet n'y gagne plus, il doit pouvoir partir sans négocier. Un client retenu par un contrat est un client qui ne recommande personne.

Ce que ça vaut : à combien facturez-vous une heure de travail de votre équipe ? Divisez le forfait par ce montant. Vous obtenez le nombre d'heures que l'atelier doit vous rendre chaque mois pour être à l'équilibre. Le comptage mensuel vous dit où vous en êtes, et vous décidez avec ce chiffre en main.

Quatre à cinq cabinets au maximum. Ce n'est pas une rareté fabriquée pour la vente : au-delà, la connaissance fine de chaque cabinet se perd, et c'est exactement ce qui fait la valeur de l'offre.

Ce qui fait l'objet d'un forfait à part

Certains chantiers ne rentrent pas dans une avancée mensuelle. Ils sont trop gros, et les faire entrer de force reviendrait à bloquer tous les autres mois. C'est le cas d'une refonte complète de la circulation des données du cabinet, d'une migration d'un logiciel métier vers un autre, de la construction d'un outil qui remplace un processus entier, ou de l'ouverture à une équipe de plus de vingt personnes. Dans ces cas, on le dit avant, on chiffre le chantier séparément, et vous décidez. Ce n'est jamais une découverte en cours de route, et l'accompagnement mensuel continue pendant.

À qui ça s'adresse

Dire non fait gagner du temps à tout le monde.

C'est pour vous si

vous avez fait une mise en route, les premiers outils ont rendu du temps, et vous voulez continuer sans créer un poste pour ça.

C'est aussi pour vous si

votre cabinet grandit et que vous voulez absorber la croissance par l'organisation plutôt que par l'embauche.

Ce n'est pas pour vous si

vous cherchez un contrat de maintenance pour que quelqu'un décroche quand ça casse. Ce n'est pas le métier, et le prix serait absurde pour cela.

Ce n'est pas pour vous si

vous n'avez pas encore fait de mise en route. On ne commence pas par le récurrent. On regarde, on démarre, et seulement ensuite on continue.

Les questions qu'on me pose

Ce que vous vous demandez sûrement.

Pourquoi six mois d'engagement ?

Parce qu'en dessous, il n'y a rien de mesurable à vous montrer. Les deux premiers mois servent à installer, la valeur arrive après. Un accompagnement plus court se termine au moment où il commence à produire, et vous auriez payé pour l'installation sans toucher le bénéfice.

Et après les six mois ?

Mois par mois, avec 30 jours de préavis. Vous arrêtez quand vous voulez et sans discussion.

Vous venez combien de fois chez nous ?

Souvent au début, rarement ensuite. Le premier mois demande deux à trois journées sur place, parce qu'on ne comprend pas un cabinet en visio. À partir du quatrième mois, une journée par mois suffit en général, parfois une tous les deux mois. Le rythme est fixé avec vous au démarrage et ajusté en cours de route.

Pourquoi venir moins alors qu'on paie autant ?

Parce que ce que vous payez est le travail, pas les trajets. Une fois que je connais votre cabinet, une journée passée dans le train est une journée qui ne construit rien pour vous. Les venues qui restent servent à vérifier que les outils sont vraiment utilisés, ce qui ne se voit correctement que sur place.

Et si on préfère vous voir plus souvent ?

C'est possible, et cela se chiffre. Des journées sur place en plus du rythme convenu se commandent comme des journées de conseil. Vous décidez en connaissant le prix, jamais après coup.

Ça représente combien de jours de travail par mois ?

Ce n'est pas ce que vous achetez, et c'est volontaire. Vous achetez une avancée par mois, plus l'entretien de ce qui tourne déjà. Certaines avancées prennent deux jours, d'autres davantage, et vous payez le même prix parce que c'est le résultat qui compte. Compter mes journées reviendrait à me payer pour être lent.

Pourquoi « à partir de » 4 000 € ?

Parce qu'un cabinet de six personnes et un cabinet de trente ne demandent pas le même travail. 4 000 € est le point de départ, et le prix se fixe une fois que je connais votre cabinet, ce qui est le cas après la mise en route. Il est annoncé avant la signature et ne bouge pas ensuite.

On veut refaire toute notre infrastructure. C'est compris ?

Non, et il vaut mieux le dire tout de suite. Une refonte complète est un chantier à part, chiffré séparément, parce qu'il occuperait à lui seul plusieurs mois d'avancées. L'accompagnement mensuel continue pendant ce chantier. Vous saurez à l'avance ce que ça coûte, vous ne le découvrirez pas en cours de route.

4 000 € par mois, c'est le prix d'un salarié.

La comparaison ne tient pas, et je ne la fais jamais. Un salarié occupe un poste ; l'atelier rend de la capacité à tout le cabinet. Le bon calcul est celui du temps rendu : combien d'heures facturables l'atelier doit-il vous restituer chaque mois pour être à l'équilibre ? Ce chiffre est mesuré et vous est donné tous les mois.

Qu'est-ce qui se passe si un mois est calme ?

Il n'y a pas de mois calme, il y a des mois d'infrastructure. Quand il n'y a pas de nouvel outil à construire, on travaille sur ce qui ne se voit pas : la mémoire du cabinet, la sécurité des accès, la préparation du terrain. C'est le travail le moins spectaculaire et le plus rentable à long terme.

Vous êtes seul. Que se passe-t-il si vous êtes indisponible ?

C'est une vraie limite et je préfère la dire. Chaque outil est documenté en une page, en français, et vous en avez la propriété complète. N'importe quel prestataire peut reprendre le travail. Vous n'êtes jamais captif.

Est-ce qu'on peut suspendre pendant une période chargée ?

Oui. La saison fiscale d'un cabinet comptable est prévisible et se gère : on cale les gros chantiers hors période, et on garde la ligne directe pendant.

Vous prenez combien de cabinets ?

Quatre à cinq au total. Quand c'est plein, c'est plein, et je le dis. C'est la condition pour connaître chaque cabinet assez finement pour être utile.

La suite

Le parcours normal

L'appel découverte, puis l'état des lieux, puis la mise en route, puis l'atelier à demeure. On regarde, on démarre, on continue.

On en parle ?

Trente minutes pour savoir si ça vaut le coup.

En visio, sans slides. Vous racontez comment tourne votre cabinet, je vous dis franchement ce que je vois. Si je ne vois rien, je vous le dis aussi.

Gratuit, sans engagement, et sans relance insistante.

Ou écrivez-moi

Si vous préférez poser votre question par écrit, c'est ici. Je réponds sous un jour ouvré.